...



Quand ses conneries t'explosent le coeur bien plus que son "amour"...


Tu peux penser ce que tu veux, tu peux essayer d'y croire de tout ton être, ça n'y changera rien... Tu vas bien finir par l'apprendre cette putain de leçon, tu sais, celle qu'on n'apprend pas à l'école... Que la déception d'hier s'envolera quand naîtra celle de demain et entre deux... Rien.


Il n'y a pas que lucky luke qui tire plus vite que son ombre... Seulement lui est célèbre pour ça (ce qui n'est pas le cas de tout le monde...)


En attendant demain...

# Posté le dimanche 22 mars 2009 13:15

... moment où elle rejoint de nouveau le vide dans son trop plein de vie... et d'envies..."Quelque chose se casse en toi et meurt, à force de passer ta vie à regarder le soleil se lever au dessus de la ligne d'horizon de l'est, accomplir sa courbe et se coucher derrière la ligne d'horizon de l'ouest. Alors tu jettes ta houe par terre, et sans penser à rien tu te mets à marcher vers l'ouest. Vers l'ouest du soleil. Et tu marches ainsi pendant des jours et des jours sans boire et sans manger, comme si tu étais envoûté, et pour finir tu t'effondres à terre et tu meurs. C'est ça l'hystérie sibérienne."

Loin de ce monde où ce qu'elle n'a pas l'habite jusqu'à l'obsession,

ce qu'elle possède lui fait cruellement défaut.

Loin, si loin tout là-haut, à contempler sans envie ce qui ne peut lui appartenir

qu'en cet instant précis.

Loin de tous ces êtres obnubilés par le beau et le bien, qui semblent ignorer

le prix de ces idéaux fantômes.

Loin des fous-rieurs et des soûls-pleureurs, loin de leur monde,

loin de son monde.

Là où cette immensité qui existe sans aimer la comble de vide, la détache de tout.

Elle lui donne ce trop qui la sature, l'instant la soulage,

sans rien prendre.

Personne ne lui demande d'exister, elle se perd enfin dans les rêves

qu'elle n'a pas.

Elle est si bien. Elle pourrait ressentir l'envie que cette inexistence devienne

infinie. Elle ne veut rien.




La fin c'est le début. C'est toujours le...



...

# Posté le lundi 08 décembre 2008 13:51

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 19:55

FuCk? oH Oui... FuCk l'AmOuR et sOn sOuRiRe...

Non, ton innocence n'a pas su te survivre. Pourtant tu portes en toi cette chose qui ressemble à de l'insouciance, on dirait que tu as des rêves plein la tête et que tu débarques d'une autre planète, on pourrait même croire que tu as de jolis mots dans le coeur... et merde... on change pas pour un sourire et quelques mots doux... SmOuAcKkk...

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 16:27

Modifié le mardi 23 septembre 2008 13:43

Grenouilles du 31 mai

Grenouilles du 31 mai

# Posté le mardi 03 juin 2008 05:52

... la morale est ce mensonge de secours qui nous permet de n'être pas déchirés » (Nietzsche)Amour de la vie, crime passionnel, tuer les sentiments par besoin de sincérité. Le corps n'est pas hypocrite, il n'a pas ce masque puant et dégoulinant de vertu. Il n'a pour raison que le désir et ses vertiges. Le corps se fout que son discours choque, il provoque la chute de l'autre pour le plaisir des deux.

... la morale est ce mensonge de secours qui nous permet de n’être pas déchirés » (Nietzsche)Amour de la vie, crime passionnel, tuer les sentiments par besoin de sincérité. Le corps n’est pas hypocrite, il n’a pas ce masque puant et dégoulinant de vertu. Il n’a pour raison que le désir et ses vertiges. Le corps se fout que son discours choque, il provoque la chute de l’autre pour le plaisir des deux.
Elle ne s'est pas endormie quand elle a croqué la pomme, mais a été bannie de l'Eden à

jamais. Elle est juste un peu morte pour devenir une autre, une autre qui n'a pas droit au prince. Et l'illusion dit

qu'ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps. Le temps d'un livre. Un livre qui ne meure jamais, qui s'envole

jusqu'au septième ciel. Pauvre métaphore salie de la poussière du mensonge. L'un des nains s'appelait

Luxure, on connait tout aussi bien les six autres.




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# Posté le mardi 27 mai 2008 08:32

Modifié le mercredi 28 mai 2008 10:17